sabato 19 aprile 2014

SIMENON SIMENON. BUONA PASQUA E BUONE FESTE

Cosa faceva a Pasqua Simenon?
Non lo sappiamo. Certo con i bambini
uova e ciocolato non saranno mai macate.
Se poi il romanziere sentisse la festività...
beh questo non lo sappiamo: convinzione religiosa,
convenzione sociale...
Simenon-Simenon non mancherà
di rispetto a chi è convinto
e non criticherà chi rispetta
anche solo la tradizione.
Quest'anno Pasqua cade il 21 aprile,
e, almeno per quello che riguarda
questo giorno del 1969, sappiamo che
Simenon completava la stesura di  
Maigret et le tueur (ma quell'anno 
il 21 aprile non era Pasqua... 
era già stata il 6 dello stesso mese).
Buone feste quindi a tutti quelli
che ci seguono, perché è merito loro se,
mese per mese, Simenon-Simenon
cresce un po' di più...
Noi ci prendiamo un paio di giorni di vacanza,
arrivederci a martedi 22 aprile e auguri!


2 commenti:

  1. Murielle Wenger20 aprile 2014 09:35

    Bonnes fêtes de Pâques à toi Maurizio, et à tous nos amis maigretphiles !
    Et bravo pour la très jolie image sur ton post !

    RispondiElimina
  2. Murielle Wenger20 aprile 2014 10:06

    On ne voit jamais Maigret, dans les romans, fêter Pâques (alors qu'il mène une fois une enquête à Noël), mais par contre, il lui est arrivé d'évoquer cette fête: voir cet extrait– très proustien – qui inaugure le chapitre 8 de "Mon ami Maigret":
    "Ici, il se passait avec les cloches quelque chose d'inouï. Pourtant, ce n'était pas de vraies cloches d'église, mais des cloches grêles et légères comme celles des chapelles ou des couvents. […] On entendait fort bien le marteau frapper le bronze, ce qui donnait une petite note quelconque, mais c'était alors que le phénomène commençait: un premier anneau se dessinait dans le ciel pâle et encore frais, s'étirait, hésitant, comme un rond de fumée, devenait un cercle parfait d'où sortaient par magie d'autres cercles, toujours plus grands, toujours plus purs. Les cercles dépassaient la place, les maisons […]. On les sentait au-dessus des collines et des rochers où ils n'avaient pas cessé d'être perceptibles que le marteau frappait à nouveau le métal et que d'autres cercles sonores naissaient pour se recréer, puis d'autres encore qu'on écoutait avec une innocente stupeur, comme on regarde un feu d'artifice. Même le simple bruit des pieds sur le sol rugueux de la place avait quelque chose de pascal, et Maigret, en jetant un coup d'œil à la fenêtre, s'était attendu à voir des premières communiantes embarrassant leurs petites jambes dans leurs voiles."

    RispondiElimina

LASCIATE QUI I VOSTRI COMMENTI, LE VOSTRE IMPRESSIONI LE PRECISAZIONI ANCHE LE CRITICHE E I VOSTRI CONTRIBUTI.