mercoledì 15 luglio 2020

SIMENON SIMENON. LES MAISONS DE SIMENON

En octobre 1955, Simenon loue la villa Golden Gate à Cannes, où il restera jusqu'en juillet 1957.


Nell'ottobre del 1955, Simenon affitta la Villa di Golden Gate a Cannes dove resterà fino a luglio 1957

In October 1955 Simenon rented the Golden Gate villa in Cannes, where he stayed until 1957.

Golden Gate /France

martedì 14 luglio 2020

SIMENON SIMENON. LES DEBUTS DU COMMISSAIRE DANS UN JOURNAL

Il y a 90 ans commençait la publication de "Pietr le Letton" dans l’hebdomadaire "Ric et Rac" 

SIMENON SIMENON. GLI INIZI DEL COMMISSARIO IN UN GIORNALE 
90 anni fa la pubblicazione di "Pietr le Letton" iniziava nel settimanale "Ric et Rac"
SIMENON SIMENON. THE CHIEF INSPECTOR’S BEGINNINGS IN A NEWSPAPER 
90 years ago the publication of "Pietr le Letton" began in the weekly "Ric et Rac" 

Le 12 juillet 1930 paraissait, en page 2 du journal hebdomadaire Ric et Rac, un encart où étaient annoncés, pour le numéro suivant, un grand concours, ainsi que le début de la publication « d’un grand roman inédit, Pietr-le-Letton, par Georges Simenon ». C’était probablement la première fois que le patronyme complet du romancier apparaissait dans la presse. Jusque-là, il s’était fait connaître sous d’innombrables pseudonymes, réservant ceux de Christian Brulls et Georges Sim à ses meilleures productions. En 1930, il y avait plus de cinq ans que le Liégeois avait commencé à inonder Paris de ses contes et de ses romans populaires. À l’automne précédent, au cours d’un périple qui l’avait mené jusqu’aux rivages de la mer du Nord, il avait compris qu’il était arrivé au terme d’une première étape dans sa carrière littéraire ; il avait décidé de se lancer dans une nouvelle formule, à mi-chemin entre le roman populaire et la « grande littérature », une formule pour laquelle il allait créer un personnage du genre détective, un « meneur de jeu » qui lui permettrait de décrire maints milieux et de suivre le fil rouge d’une intrigue policière. 
Là-bas, du côté de Delfzijl, il ébaucha la silhouette massive d’un commissaire dans quelques romans, qu’il alla présenter, à son retour à Paris, à l’éditeur Fayard. Celui-ci se montra peu enthousiaste, mais finit, sur l’insistance obstinée du « petit Sim », par accepter une parution en feuilleton d’un des romans, Pietr le Letton, dans son hebdomadaire créé une année auparavant, Ric et Rac. Convaincre Fayard n’avait pas été sans mal, mais l’éditeur avait tout de même accepté de jouer le jeu, puisqu’il publia aussi un encart le 17 juillet, dans un autre de ses hebdomadaires, Candide, où était annoncée la parution dans Ric et Rac d’un « grand roman d’action inédit, Pietr le Letton ». 
Et c’est ainsi que le 19 juillet 1930 débuta la publication du roman dans l’hebdomadaire; sans tambours ni trompettes, sans présentation préalable, le feuilleton succédant à un précédent, L’Escadrille de la mort, traduction d’un roman américain inédit, écrit par un certain Dick Grace. Chaque semaine allait voir défiler les épisodes de Pietr le Letton, jusqu’au 11 octobre 1930, sans que cela attire particulièrement l’attention sur ce personnage de Maigret, ni sur son créateur Georges Simenon, duquel était publiée, pendant la même période, une avalanche de romans, signés Georges Sim (La Femme 47, Le Chinois de San Francisco), Jean du Perry (Les Amants du malheur, La Femme ardente) ou Christian Brulls (L’Inconnue, Train de nuit). 
Qui, à ce moment-là, fit le rapprochement entre ce Maigret, commissaire à la brigade mobile de Marseille, qui se faufilait dans quelques pages de Train de nuit, et le commissaire Maigret, de la première Brigade Mobile de la Sûreté, qui apparaissait à l’incipit de Pietr Le Letton ? Qui s’était rendu compte alors que Christian Brulls et Georges Simenon était le même homme ? Probablement personne parmi le public de lecteurs. Ce n’est que plus tard, après le Bal anthropométrique, que certains chroniqueurs s’avisèrent d’une parenté certaine entre Brulls et Simenon, entre le Maigret de quelques romans populaires et le commissaire du Pendu de Saint-Pholien. 
Quand le romancier avait enfin obtenu de son éditeur de publier un premier écrit sous son véritable nom, il savait très bien que s’il avait peut-être gagné une bataille, il n’avait pas encore gagné la guerre ; le chemin était encore long jusqu’au moment où Fayard accepterait de créer une nouvelle collection policière inédite, avec un héros atypique, et un mode publicitaire bien éloigné de ce qui se faisait alors… Pendant cet été 1930, tandis que les lecteurs de Ric et Rac lisaient la première aventure du commissaire et ses démêlés avec un escroc international, Simenon, installé sur le pont de l’Ostrogoth amarré à Morsang, une bouteille de vin à portée de la main, la pipe aux dents, les doigts courant sur le clavier de sa machine à écrire, forgeait l’intrigue du Charretier de la Providence et de Monsieur Gallet, décédé, bien décidé à prouver à Fayard que c’est lui qui avait raison avec son Maigret… Et 90 ans plus tard, on ne peut pas lui donner tort… 

Murielle Wenger 

lunedì 13 luglio 2020

SIMENON SIMENON "REPORT VINTAGE" - IN MAIGRET SETS A TRAP, PACK YOUR PIPE AND TRACK A KILLER


The New York Times - 18/10/207 - James Lewis Hoberman - “Maigret Sets a Trap,” most likely the movie that introduced American audiences to Georges Simenon’s best-known character, was hailed as an event by the New York Times film critic Bosley Crowther. “If you haven’t yet made the acquaintance of French writer Georges Simenon and his famous and fascinating Parisian detective, Inspector Maigret,” he wrote in his review in 1958, “you can’t ask a better introduction.”
What was true then remains so today. “Maigret Sets a Trap,” titled “Inspector Maigret” when it was originally released here, opens Friday in a fine digital restoration for a weeklong run at Metrograph. The film’s director, Jean Delannoy — whose “Pastoral Symphony” shared the top prize with 10 other films at the first Cannes Film Festival in 1946 — was more a sturdy craftsman than a flashy auteur. (François Truffaut disparagingly called him part of the “old wave.”) Still, “Maigret Sets a Trap” is a credible example of the policier, a French genre that flowered in the mid-1950s...>>>

Film

Maigret Sets a Trap


From a 1955 detective novel by the Belgian novelist Georges Simenon
Release date 1958
Directed by Jean Delannoy
Starring: JeanGabin, Annie Girardot, Olivier Hussenot

sabato 11 luglio 2020

SIMENON SIMENON, ASCOLTATE COSA VI DIRÁ CECILE

Per la Emons uscirà fine mese un'altro audiolibro delle inchieste del commissario Maigret

SIMENON SIMENON, ÉCOUTEZ CE QUE CECILE VOUS DIRA
Emons publiera à la fin du mois un autre livre audio des enquêtes du commissaire Maigret 
SIMENON SIMENON, LISTEN TO WHAT CECILE WILL TELL YOU
At the end of this month, Emons will release another audiobook of Chief Inspector Maigret's investigations


"...Era diventata la favola del commissariato, la povera Cécile. Da sei mesi arrivava lì di buon mattino, si sedeva e sperava che Maigret la ricevesse. Una signorina mesta, bruttina, con un ridicolo cappellino verde che non le donava. Diceva che di notte qualcuno entrava di soppiatto nell’appartamento in cui viveva con una vecchia zia inferma, proprietaria di tutta la palazzina. Finché un giorno Cécile scompare lasciando un messaggio: “Stanotte è accaduta una terribile tragedia...

Questo è l'incipit di "Cecile est morte", il ventiduesimo romanzo delle serie Maigret che Simenon pubblicò per Gallimard nel 1942, da cui due anni dopo fu tratto un film diretto da Maurice Tourneur e Albert Préjean nei panni di Maigret. Il 30 luglio di quest'anno uscirà la versione in audiolibro (disponibile in versione CD o mp3) per la Emons che è alla sua ventesima pubblicazione delle inchieste del commissario simenoniano, tutte recitate dal bravissimo Giuseppe Battiston, la sua é ormai diventata un po' la voce ufficiale delle indagini pubblicate dalla Emons, la più importante editrice italiana di audiolibri.
Questo é un fenomeno in crescita che, se ci consentite, è un modo di leggere e sognare specialmente viaggiando in auto (a occhi aperti!) in treno o in aereo... oppure la sera d'estate mentre ci si gode un po' di fresco.... insomma un modo nuovo di fruire della letteratura reso possibile dalle nuove tecnologie a costi accessibili. C'è qualche resistenza da parte chi sostiene che leggere un libro cartaceo  sia tutt'altra cosa. Ma certo quando a leggere è un bravo attore, a nostro avviso, può aggiungere addirittura qualcosa in più. E comunque queste critiche ci ricordano quelle fatte agli e-book. Noi, invece, siamo dell'idea che queste nuove formule costituiscano altri modi di fruizione che facilitano e allargano la base di chi si avvicina alla letteratura.
E infatti Emons, ha pubblicato di Simenon anche altri titoli dei romans durs, ed ha un ricco catalogo che vede presenti autori italiani e stranieri da Philp Roth ad Elsa Morante, da José Saramango ad Antonio Tabucchi, da Daniel Pennac a Pier Paolo Pasolini... tanto per citare qualche autore.
E, vista la stagione, potreste anche abbronzarvi sulla riva del mare, ascoltando una delle più quotate inchieste del commissario Maigret , insomma non perdetevi questa nuova esperienza.  


La scheda -Letto da Giuseppe Battiston - Regia Flavia Gentili - Durata 4h 26m - Versione audiolibro integrale
Pubblicazione 30 luglio 2020 -ISBN 9788869864926 


venerdì 10 luglio 2020

SIMENON SIMENON. I SOGNI SU UNA TELA, I SOLDI DEI SOGNI

Il romanziere, i suoi amici registi, i sogni sullo schermo e il colore dei soldi  

SIMENON SIMENON. RÊVES SUR UNE TOILE,
L' ARGENT DES RÊVES
Le romancier, ses amis cinéastes, les rêves à l'écran et la couleur de l'argent
SIMENON SIMENON. THE DREAMS ON SCREEN THE MONEY OF DREAMS
The novelist, his director friends, the dreams on screen and the color of money




"La ragione per la quale non vedo né i film né i lavori televisivi tratti dai miei romanzi è facile da comprendere, anche se i giornalisti – io rispetto i giornalisti, anche quelli che mi detestano e mi offendono – non l'hanno ancora compresa. Scrivendo un romanzo, io vedo i miei personaggi e li conosco nei minimi dettagli. Come possono un regista, un attore, restituire questa immagine che esiste soltanto dentro di me? Non le mie descrizioni, che sono sempre brevi e sommarie, perché voglio lasciare al lettore il compito di far lavorare la sua immaginazione. Quale sarebbe la vostra reazione davanti a uno dei vostri figli che vi apparisse improvvisamente trasformato dalla magia della chirurgia estetica? Bene, la stessa reazione dolorosa è la mia davanti al migliore degli attori che interpreta uno dei miei personaggi. Perché dovrei sottopormi a questa sofferenza?"
Questo è quello che affermava Georges Simenon in merito alla trasposizione dei suoi romanzi sullo schermo cinematografico, ma anche sul piccolo schermo televisivo. Questo tema è molto dibattuto e Simenon-Simenon se ne è già occupato. Oggi vogliamo tornarci alla luce del rapporto tra il romanziere e registi del calibro di Fellini, di Chaplin. Perché questo ci fa capire qualcosa, non tanto le distanze che lo scrittore voleva tenere dalla trasposizione dei suo romanzi, ma sulla creatività, quasi una trance, che animava l'animo di Simenon, che sognava così di entrare nella vita di un personaggio, e i sogni che facevano proiettare sullo schermo a gente come Fellini e Chaplin, storie, personaggi e fantasie per far sognare la gente. Quello schermo grande e bianco, tanto da somigliare ad una tela su cui un pittore andrà a tracciare vicende, colori, addirittura suoni che emozioneranno gli spettatori.
E tutto ciò Simenon lo ammirava, come testimoniano inequivocabilmente le affermazioni che leggiamo nelle sue lettere a Fellini oppure i discorsi che faceva con Chaplin anche in merito alla fortuna di avere questo dono dello stato di creatività. Un rimedio, almeno così  lo vivevano loro, contro le ansie, le nevrosi, e le ossessioni che le persone comuni dovevano risolvere andando da un neurologo, uno psicanalista, curandosi con medicine e sedute di terapia. Loro si mettevano rispettivamente a scrivere un libro o girare un film e tutto passava d'incanto.  
Certo in Simenon troviamo anche un altro aspetto legato alle trasposizioni cinematografiche e televisive. I soldi dei sogni, li abbiamo chiamati nel titolo. La cosa è in realtà molto meno poetica. Insomma quando Simenon era un autore affermato guadagnava bene, a volte molto bene con i diritti delle vendite dei romans-dur, soprattutto con quelle dei Maigret. I soldi che provenivano dai diritti dello sfruttamento cinematografico, non si sapeva quando arrivavano, quanti sarebbero stati e soprattutto non richiedevano alcuna fatica, a parte quella della trattativa (ma in questo Simenon era bravo). Ecco perché li abbiamo definiti i soldi dei sogni... perché scaturivano dai sogni di uno scrittore che ispirava un regista che a sua volta sognava come metterlo su quella tela che è lo schermo cinematografico, per far sognare gli spettatori. Ecco perché i soldi dei sogni. 

giovedì 9 luglio 2020

SIMENON SIMENON. VIOLENCE IS NOT IMPORTANT, IT'S HUMAN BEING THAT MATTERS

About the difference between the Maigret novels and the classic detective novels 

SIMENON SIMENONLA VIOLENZA NON È IMPORTANTE, È L'ESSERE UMANO CHE IMPORTA 
Sulla differenza tra i romanzi di Maigret e i romanzi gialli classici
SIMENON SIMENON. LA VIOLENCE N'EST PAS IMPORTANTE, C'EST L'ETRE HUMAIN QUI COMPTE 
propos de la différence entre les romans Maigret et les romans policiers classiques 

 
One of the remarks that is still made today about the Maigret novels is the lack of action and also the lack of violence. This binomial, action & violence, has become so widespread in the panorama of crime fiction, up to the point of being considered an essential ingredient of the genre. It is also the case in cinematographic productions and also in great part in TV series. In fact, action and violence are scarcely present in Chief Inspector Maigret’s investigations, and if they would be, they would seem rather off topic... And yet we are in front of a typology of detective story that is extremely realistic, no world conspiracy, no secret organization led by supervillains, no fanciful flight in the world of impossible enterprises or science fiction cases. The world built by Simenon for Maigret is made of concrete things, of murders for even trivial reasons: revenge, jealousy, necessity, money… small and big tragedies of everyday life. Yet we are well aware that in this reality, if not really action, at least violence is an essential part in homicides, kidnappings, in revenge... 
Simenon himself answered about this lack of describing violence in his novels, when he was interviewed in 1968 by five doctors for the review Médecine et Hygiène, on the occasion of the 25th anniversary of the publication: “in all my life I have had a physical horror for violence, I don’t like to watch a boxing on television, however I myself practiced a little that sport. I hate cruelty, for example I would not be able to attend a bullfight…” 
In short there appears the picture of a quiet bourgeois far away from the world frequented by his characters. Doctors, analysts and psychologists of Médecine et Hygiène found that element interesting and they insisted to understand which is the reason for such a choice. Why have murder and violence already taken place at the moment when Maigret arrives on the spot, and why does the Chief Inspector always seem interested in other people? 
Simenon answered: “this is true and there is a good reason for this. What is a murder? There is a man of 45, on that Sunday he’s a man like any other belonging to the community. Within five minutes, this man, for any reason, as small and insignificant as a drop of water, commits a murder and suddenly he doesn’t belong to the human community anymore and he becomes a monster. Thus, he lived for 45 years as a human being accepted in society and five minutes later on he’s regarded with disgust… he is no longer part of society…“ 
In short it seems like Simenon would tell us that his Maigret (or maybe his own projection in the role of the Chief Inspector?) knows that in a few moments insignificant events can occur, which, changing a man’s life, can lead him to perform gruesome actions. But it’s not violent action in itself that is important and nor is it the centre of the novelist’s and the Chief Inspector’s interest in the investigations. But rather it is the individual himself that interests them (the famous “naked man”). They want to know the social conditions, the values and the dominant mentality of the environment in which this individual grew up, what these elements have made of him and who he is now. They have to enter the world in which he works and in which he lives with his familiars. When Maigret/Simenon will be in tune with all that and will be able to feel that way of being, then the road will open on understanding the situations, the facts and the actions of the protagonists. 

by Simenon-Simenon

mercoledì 8 luglio 2020

SIMENON SIMENON. LES MAISONS DE SIMENON

En mars 1941, Simenon s'installe au château de Terre-Neuve à Fontenay-le-Comte, où il restera jusqu'en décembre 1942.

Nel marzo 941, Simenon va ad abitare nel castello di Terre-Neuve a Fontenay-le-Comte dove rimarrà fino al dicembre del 1942


In March 1941 Simenon settled inthe Terre-Neuve castle in Fontenay-le-Comte, where he remained until December 1942.