sabato 28 giugno 2014

SIMENON SIMENON. AFFARE PICPUS: FACCIA A FACCIA CERVI-CREMER

Picpus. Un quartiere e una via di Parigi. Al numero 33 di boulevard Picpus troviamo l'ospedale Rothschild e al 35 un cimitero... privato (la cui contiguità ci auguriamo casuale). Per il popolo dei simenonologi é conosciuto per l'inchiesta di Maigret, Signé Picpus (1944 -Gallimard). In realtà si tratta di un racconto che dà il nome ad una raccolta con altri sette racconti.
L'inchiesta parte da un messaggio trovato in un bar, firmato appunto Picpus. Le righe preavvertono l'omicidio di una chiromante. L'assassinio si verifica puntualmente e il commissario inizia la sua inchiesta da un vecchio che sulle prime sembra uno squilibrato, ma poi, risalendo alla sua famiglia, Maigret scoprirà diverse cose sia sul vecchio che sulla moglie e sulla figlia che pian piano ribalteranno le convinzioni del primo momento...
Qui di seguito vi mostriamo alcuni spezzoni di due sceneggiati, tratti entrambe da questo racconto, il primo è L'affare Picpus, trasmesso dal Rai nel '65, intepretato da Gino Cervi. L'altro é invece Signé Picpus versione francese di France 2 nel 2003, dove è Bruno Cremer a vestire i panni di Maigret.
Un ulteriore occasione per fare un confronto, se mai possibile tra due programmi prodotti a quasi quarant'anni di distanza. Ma si sa, c'è chi parteggia apertamente per il Cervi nazionale e chi invece per Crémer. Qui sono faccia a faccia... il giudizio a chi guarda.

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4 commenti:

  1. Murielle Wenger28 giugno 2014 16:08

    Notons que la scène avec Cervi montre l'interrogatoire de Le Cloguen, tandis que celle avec Crémer montre l'interrogatoire de Mascouvin. Si cela t'était possible, Maurizio, pour pouvoir faire une comparaison plus parlante, il faudrait montrer dans les deux cas le même interrogatoire (celui de Le Cloaguen), pour voir, non seulement comment chacun des deux acteurs joue dans la peau de Maigret, mais aussi comment la scène est tournée du point de vue du réalisateur et du scénariste... Et pour ceux qui veulent faire la comparaison, rien de tel que de relire les pages concernées dans le roman...

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  2. Tu as raison, Murielle. Mais je n'ai pas trouvé la même scène jouée par Cervi et par Cremer. Et puis cette controverse, si c'est mieux Cervi ou Cremer, selon moi, n'a pas beaucoup de sens. D'abord, parce que c'est un goût personnel et aussi parce que entre les deux films il ya un écart de quarante ans! Dans ce temp change la façon de faire télévision, change le styles et la conception de come jouer sur le petit écran, change la vitesse d'action, la tecnique, le style de la réalisation des telefilms...

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    1. Murielle Wenger29 giugno 2014 10:22

      Tout à fait d'accord avec toi, Maurizio. On peut aimer Cervi en Maigret, et aussi aimer Crémer, ou Jean Richard, dans le même rôle. Ce qui est intéressant, c'est de voir comment chacun de ces acteurs, très différents les uns des autres, ont su se glisser dans la peau du personnage, et en faire à chaque fois une réussite. C'est l'extraordinaire qualité du personnage créé par Simenon qui fait qu'à chaque fois, on y croit, et, dans l'ensemble, tous ceux qui ont interprété Maigret ont été, à quelques exceptions près, convaincants dans le rôle. Le personnage de Maigret a de telles qualités intrinsèques, il a un si grand nombre de facettes que chaque acteur peut s'en approprier ce dont il a besoin pour en faire une bonne interprétation. D'ailleurs, si Simenon n'a jamais été complètement convaincu par aucun des acteurs qui ont interprété son personnage (il disait avec raison que personne ne pouvait voir son personnage comme lui le voyait en le créant), il a apprécié plusieurs fois les interprétations qu'on lui proposait: il a aimé la version Pierre Renoir, mais il a aussi salué la prestation de Rupert Davies, celle de Jean Gabin, celle de Michel Simon, et aussi celle de Jean Richard. Ce qui compte à chaque fois, c'est que le (télé)spectateur trouve dans l'interprétation qui lui est proposée au moins une partie de ce que lui, en tant que lecteur, a mis dans le personnage. Parce que c'est aussi cela qui fait la force du personnage: chaque lecteur peut y mettre ses propres sentiments, chaque lecteur a sa propre vision de Maigret, et, ce qui est extraordinaire, cette vision est à chaque fois juste, parce que Simenon a construit son personnage de telle façon qu'il peut parler à chacun. Que ce soit son humanité, ses dons d'empathie, son flair policier, sa façon d'appréhender les petites joies de la vie, ses sentiments de nostalgie pour les souvenirs d'enfance, chacune de ces facettes peut parler à l'un ou l'autre de ses lecteurs. A la fois simple et à la fois profond, le personnage a pour chaque lecteur, quelle que soit sa culture, quelque chose qui résonne en lui...

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    2. Chapeau, Murielle! Je suis d'accord.

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