martedì 28 ottobre 2014

SIMENON SIMENON. SI APRE LA CACCIA AI "BLOOPERS" SIMENONIANI....


Abbiamo voluto rendere più visibile il commento che Rudi, un nostro affezionato lettore, ha argutamente fatto ad un post pubblicato da Simenon-Simenon il 14 settembre dell'anno passato. E, come leggerete, se non l'avete già fatto, mette in evidenza una svista, un'incongruenza, insomma uno di quelli che al cinema chiamano bloopers. Una papere, un errore che sfugge alla macchina produttiva, in questo caso: lo scrittore, chi fa le correzioni, oppure il curatore editoriale e magari anche il traduttore. Non si tratta di errori gravi, ma di svarioni e mancanze di congruenza così palesi che non inificiano la validità dell'opera, ma che invece  suscitano la curiosità e addirittura la caccia... Ad esempio i cinefili sono da tempo degli infessibili settacciatori dei film, tanto che è nato addirittura un sito italiano dedicato a questi svarioni (http://www.bloopers.it).
Questo ci ha fatto venire l'idea che, con tanti e attenti lettori di Simenon, potremmo anche noi lanciare una sorta di "caccia al blooper simenoniano". Vogliamo provarci... La caccia è aperta. Intanto leggetevi "il primo blooper" segnalato da Rudi, che per altro esprime anche qualche altro dubbio.

Ho cominciato a leggere "Maigret e i testimoni reticenti", mi pare sia il 53esimo della serie, e ho trovato due sciatterie che vorrei verificare con un vero esperto. Nella traduzione di Emanuela Fubini, alla fine del primo capitolo c'è questa frase, che descrive il giudice istruttore Angelot:
“apparteneva alla nuova scuola, quella che riteneva che l’inchiesta appartenesse al giudice istruttore dall’inizio alla fine, e che la polizia dovesse limitarsi ad agire agli ordini del magistrato”.
Lo stesso verbo usato a poche parole di distanza?
Forse Simenon non ha dedicato sufficiente attenzione alla revisione del testo, e il sospetto si acuisce quando, all’inizio del secondo capitolo, c’è un errore evidente: sul luogo del delitto, il commissario è stato accompagnato dall’ispettore Janvier, non da Lapointe.

Sono dettagli, ovvio. Ma sono curioso di sapere come li spieghi?
Rudi 

*Ovviamente è aperta anche la caccia ai bloopers di Simenon-Simenon!

11 commenti:

  1. Murielle Wenger28 ottobre 2014 10:07

    Une réponse en trois points à faire à Rudi:
    1° le texte original de la fin du premier chapitre dit:"C'en était un de la nouvelle école, celle qui considère qu'une enquête appartient au juge d'instruction..." etc.. donc, c'est la traduction italienne qui contient deux fois le même verbe, probablement parce qu'il est difficile de rendre parfaitement l'expression "c'en était un"...
    2° le texte original mentionne aussi Lapointe à la place de Janvier; probablement quelque chose qui a échappé à la relecture de l'auteur; remarquons que Lapointe et Janvier, s'ils ne sont pas interchangeables dans leur rôle par rapport à Maigret, sont cependant très proches dans son affection, et Lapointe est venu un peu "prendre la place" de Janvier quand celui-ci est devenu plus âgé; voir: http://www.trussel.com/maig/quatref.htm#Lapointe
    3° comme signalé dans le texte en lien ci-dessus, on trouve ailleurs dans le corpus cette inversion entre Lapointe et Janvier; voir ici:http://www.trussel.com/maig/momtro.htm

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    1. D'autre part, ce Maigret est l'un des meilleurs et le plus sophistiqué qui a lu de temps... Merci. Rudi

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    2. se potete leggete simenon in francese,è ancora piu' bello assaporare i suoi romanzi in lingua originale

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  2. Murielle Wenger28 ottobre 2014 10:44

    Maigret et l'homme du banc, chapitre 6: Maigret envoie Janvier rue d'Angoulême, chez Mariette Gibon, pour relever les empreintes digitales; pendant ce temps, le commissaire interroge Monique Thouret dans son bureau, et, après l'interrogatoire, elle s'en va, et Maigret la fait suivre par Janvier (qui, évidemment, n'est pas censé être là...); et, un peu plus loin, Maigret reçoit un coup de téléphone de la rue d'Angoulême, et c'est Lapointe qui appelle...
    Maigret tend un piège, chapitre 7: Maigret se rend chez Mme Moncin: "Votre collègue est dans le salon, lui annonça-t-elle. Elle parlait de Janvier qui s'y trouvait seul, à mettre au net les notes prises au cours de sa perquisition." Janvier explique à Maigret ce qu'il a trouvé, et à la page suivante: "Lapointe montra à Maigret la photographie d'un groupe dans un jardin."

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    1. Je t'attendais, Murielle. Je savais que c'ètait... "pane per i tuoi denti!".

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  3. a memoria mi pare che in chez les flamands c è un'incongruenza di date poichè viene citato il 3 gennaio come giorno infrasettimanale ma poi i giorni della settimana non corrispondono come date quando la domenica maigret si trova dai peeters..

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    1. Murielle Wenger28 ottobre 2014 14:49

      Eh oui, c'est encore moi, Maurizio, et c'est encore une histoire maigretienne :-) !!! Andrea a tout à fait raison: les dates dans Chez les Flamands ne sont pas congruentes; je viens de refaire le parcours à travers le roman, et voilà ce que cela donne:
      Chez les Flamands, chapitre 1: Maigret vient d'arriver chez les Peeters; il questionne Anna sur la disparition de Germaine:
      "-Quel jour était-ce exactement ?
      - Le 3 janvier… Un mercredi…
      - Nous sommes le 20…"
      Un calcul élémentaire nous dit que le 20 est donc un samedi… Jusque-là, pas de problème, d'autant que la chose semble se confirmer, quelques pages plus loin, lorsqu'Anna dit que Joseph ne vient que le samedi à Givet, et, au chapitre suivant, Joseph arrive vraiment. On serait donc bien un samedi.
      Mais, au chapitre 3, qui se passe le lendemain, Maigret se rend chez les Piedboeuf, où la femme qui s'occupe de l'enfant lui dit que Gérard rentre à midi du bureau. On ne peut donc pas, en principe, être un dimanche… Les chapitres 4 et 5 se passent toujours le même jour, et le chapitre 5 se termine sur la scène au café, avec Gérard qui brandit son revolver sur Maigret. Les choses se compliquent encore au chapitre suivant: Maigret est réveillé par l'inspecteur Machère, qui lui remet un rapport de police, daté du 26 janvier. Machère ajoute qu'on a découvert le corps de Germaine cinq jours auparavant. On serait donc quelques jours plus tard, ce que semble confirmer le fait que dans le même chapitre, il est écrit "On était samedi." On pourrait donc admettre qu'une semaine a passé depuis le chapitre 5. Mais, au chapitre 7, qui se passe le même jour que le chapitre 6, Anna évoque devant Maigret le "scandale" qui a eu lieu au café, c'est-à-dire la scène avec Gérard. On devrait être donc le lendemain de la scène du chapitre 5. Et, pour compléter le tableau, ce même chapitre 7 évoque le lendemain comme étant un dimanche…

      Je pense qu'on trouverait encore d'autres problèmes de datation dans les Maigret... Si j'ai le temps, je vais faire encore quelques recherches...

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  4. Grazie Andrea. Adesso speriamo che anche i lettori ci segnalino bloppers non solo maigrettiani, ma anche nei "romans-durs". Buona caccia!... io intanto li metto tutti da parte per farci un post... o chissà anche qualche altra cosa...

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  5. Un cigare ou une cigarette au lieu d'une pipe ? Maigret fumait des cigarettes ici et là. Et Simenon aussi ?

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    1. No, bien sur.. c'est un blooper photographique pour exemple...

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  6. Le voyageur de la Toussaint che per adelphi è diventato il viaggiatore del giorno dei morti(spostando cosi la data dal primo al 2 novembre)può essere considerato un bloopers o è solo il tentativo di creare un titolo piu' ad effetto?

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