martedì 30 luglio 2019

SIMENON SIMENON. SIMENON ET LE CANADA

A la recherche de textes inédits
SIMENON SIMENON. SIMENON E IL CANADA
Alla ricerca di testi inediti
SIMENON SIMENON. SIMENON AND CANADA
Seeking unpublished texts


Biographes tels Pierre Assouline, Michel Carly et autres Michel Lemoine nous ont pris par la main pour nous emmener tout au long des voyages et habitations de Georges Simenon. Aussi connaissons-nous les pays où l’auteur a vécu et plus encore les écrits qui s’ensuivent. Afrique, Méditerranée, Europe et l’Amérique (en auto), pour n’en citer que quelques-uns.
Ce qui est par contre beaucoup moins connu, c’est son séjour au Canada. En effet, Georges Simenon quitte l’Europe fin 1945 pour débarquer à New York, mais c’est à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, petit village à 90 km au nord de Montréal, dans les forêts des Laurentides, province du Québec, qu’il s’installe. Il y restera toute l’année 1946 avec sa famille et… Denyse Ouimet, sa « secrétaire » en ce temps-là. En effet, Denyse est canadienne, habite avec lui au Canada, mais c’est bien à New York, lors d’un voyage, qu’il a fait sa connaissance.
Dans son magnifique essai Sur les routes américaines avec Simenon, Michel Carly dit que la période canadienne est pour l’auteur « une période de vide », et qu’il y rencontre « un grand blanc ». Le seul roman écrit à Sainte-Marguerite est celui qui marquera un tournant dans sa vie : Trois Chambres à Manhattan.
Pour le reste, il y a les reportages publiés dans France-Soir entre le 5 et le 22 novembre, sous le titre : « l’Amérique en auto ». Pourtant, il y a un reportage, publié le 5 février 1946 dans France-Soir, qui est un texte au sujet de la vie au Canada. Le journal écrit : « Au moment où tous les regards se tournent vers le Canada nous recevons un reportage de notre envoyé spécial Georges Simenon… » Plus loin, le journal écrit : « Après cette série – qui s’ajoutera au carnet de notes des voyages de Georges Simenon que nous avons déjà publiés… ». Le journal fait référence au texte : « Au chevet du Monde malade », qu’il avait publié en 1945. En même temps, par le mot « série », il laisse entendre qu’il y aura d’autres textes sur le Canada. D’ailleurs, André Durand, dans « Comptoir Littéraire », dit aussi que Simenon s’occupa durant cette année québécoise de « donner des conférences et de publier des textes chaleureux sur le Québec ».
Malgré mes recherches dans les divers recueils des reportages de l’auteur, je n’ai trouvé nulle part trace de ceux-ci. Si vous pouvez m’aider… grand merci.

Philippe Proost

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